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Ca faisait à présent un mois que Cassie avait entamé son année à Poudlard. Un mois qu'elle restait le plus souvent seule dans son dortoir, très silencieuse pendant les cours. Après tout ce qu'elle avait appris auprès des mangemorts, les cours lui parurent très faciles. Mais elle avait du mal à s'intégrer, son impression de ne pas être chez elle persistait. C'était cependant plus facile au fil des jours, ses camarades Serpentard n'arrangeaient pas vraiment les choses, ils étaient plutôt du genre très prétentieux, à écraser les autres pour avoir ce qu'ils voulaient. Cassie était plus discrète, mais plus efficace.
D'ailleurs, Draco essayait de passer le plus de temps possible avec elle. Il avait découvert qu'il n'était pas obligé de parler tout le temps, juste une présence silencieuse, c'était quelque chose d'inouï. Avec les autres Serpentard, c'était toujours agaçant de les entendre piailler & de les voir se pavaner en se prétendant meilleur que le reste du monde alors qu'ils ne survivraient pas deux minutes en face d'un mangemort. Car oui, tous les Serpentard se prétendent du côté du Seigneur des Ténèbres, mais il n'y en a pas un qui soit capable d'effectuer une mission correctement.
Draco & Cassie avaient beaucoup débattu sur les clichés que répandent les Serpentard, et ce qu'ils sont vraiment.
Il était 18h, et Cassie sortait de son cours de Métamorphose, matière qu'elle aimait tout particulièrement. L'idée de pouvoir changer quelque chose, en quelque chose d'autre, l'attirait beaucoup. Et elle était plutôt douée. La journée était finie, et Cassie avait du temps libre avant le dîner, elle décida de passer par les toilettes des filles, qui étaient toujours déserts. Elle devait y être allée environ trois fois depuis le début de la semaine, pour être seule, pour ne plus se forcer à avoir l'air sociable. Mais ce jour là, lorsqu'elle se rendit là bas, quelqu'un était déjà penché au dessus du lavabo, la mine décomposée. Cassie reconnut instantanément l'individu, les cheveux blonds & le nez pointu ne trompant personne.
- Qu'est ce que tu fais ici Draco ?
L'intéressé sursauta. Il ne s'attendait visiblement pas à ce que quelqu'un le trouve ici. Il ne répondit pas.
- Tu as manqué les cours aujourd'hui, pour un élève de Septième année qui passe ses ASPIC, ça ne fait pas très sérieux. Surtout quand on appartient à la prestigieuse famille Malfoy.
- La prestigieuse famille Malfoy... Ca fait très « haute société », tu ne trouves pas ?
- Ca fait plutôt bourge, en fait.
- Oui...
- Qu'est ce que tu fais ici ? répéta Cassie.
Il sembla hésiter.
- Mon père est en prison, tu le sais sûrement...
- Oui. Continue.
- Avant de se faire arrêter, il devait convenir d'une date pour... Pour que je reçoive la Marque des Ténèbres.
Cassie ne voulait pas jouer franc jeu avec lui, après tout, jusqu'à maintenant, ça s'était bien passé. Il fallait juste voir ses intentions véritables.
- Mh, tu comptes t'enrôler là dedans, donc ?
- NON ! Je ... Enfin je ne sais pas. Si, bien sûr, ce serait un honneur, en quelque sorte. Et puis, je n'ai pas d'autre choix. Sinon quoi ? Voldemort tuera ma mère, moi aussi. Ou dans le meilleur des cas, on sera obligés de fuir toute notre vie !
- Vu comme ça...
C'est vrai que de la façon dont Draco présentait les choses, ça ne lui laissait pas bien le choix.
- Tu crois être capable d'endurer ? D'effectuer des missions ? Qu'est ce que tu veux vraiment, toi ?
- Moi ? Je veux...
Il marqua une pause.
- Je veux être libre de faire ce qu'il me plaît, je veux faire le mal si ça me chante, je veux faire le bien lorsque j'en aurais envie. Je ne veux pas que tout soit blanc ou noir. Je veux être capable de mélanger les deux. Je ne veux plus être obligé d'agir comme un parfait petit Serpentard, je ne veux pas devenir un agneau. Je veux...
- Oui c'est bon j'ai compris le principe, le coupa t'elle. Tu veux de pas avoir à choisir un côté, c'est ça ?
- En gros, c'est un peu ça, oui.
- Je suis désolée de te dire ça, Draco. Mais lorsque la guerre arrivera, et elle va arriver, il te faudra te battre d'un côté ou de l'autre. On a peut être un peu de temps, cependant. Et avant la fin, tu sauras quoi faire.
- Tu promets ?
- Je ne promets jamais rien. Toutes les promesses se brisent un jour. Mais je t'assure que je t'aiderais à trouver ta voie.
Ce qu'il ne savait pas, c'est que Cassie avait une idée très précise du clan où elle allait l'entraîner avant la fin. Le Seigneur des Ténèbres voulait l'héritier Malfoy à ses côtés, il l'aurait.
Ils se sourirent et partirent hors des toilettes des filles. Ils arrivèrent finalement dans la Grande Salle, où tout le monde se retrouvait pour le dîner. Ils aperçurent à la table des Serpentard, Pansy qui leur faisait signe de la main. Cassie hésita, comme à chaque repas, à les rejoindre. Une fois, elle avait même demandé à un elfe de maison de lui apporter de quoi manger au dortoir, car elle souhaitait éviter les regards des autres. Cassie était vite devenue « La fille la plus jolie de l'école qui ne s'en rend pas compte », elle était consciente que sa mère lui avait laissé l'héritage magnifique de sa beauté, et que certains l'enviaient. Depuis que sa mère l'avait emmené à un parc de jeu, une fois, et qu'une bande de petites filles de 7 ans l'avaient tapé, griffée & mordue par jalousie de sa jolie frimousse, elle avait peur de se retrouver exposée au public. Les regards l'effrayaient. Les gens l'effrayaient.
Au manoir, c'était différent, les mangemorts la remarquaient pour son talent, sa puissance, ses aptitudes. Elle se sentait bien, parmi eux, auprès de son Maître. Mais au-delà du cercle des mangemorts, elle n'avait jamais rien voulu voir d'autre que l'intérieur de son manoir. Elle ne s'était jamais sentie à l'aise, hors des murs de sa maison. Elle était en sécurité tant qu'elle était cloitrée, et seule, chez elle. Il fallait qu'elle se familiarise avec les lieux, qu'elle ancre un bout d'histoire dans les murs de Poudlard. Qu'elle réussisse peut être à se faire des amis. Mais pour se sentir chez elle, il y avait encore beaucoup à faire.
Cassie esquissa un sourire, qui ressemblait plus à une moue boudeuse, et se dirigea vers la table de sa maison en compagnie de Draco.
- Où vous étiez ? demanda Pansy. On vous a cherché à la sortie du cours de Métamorphose.
- On est partis se promener chacun de son côté et on s'est retrouvés par hasard au même endroit, alors on est restés ensemble, jusqu'à maintenant.
- Hm, d'accord. Un peu de ragoût de b½uf ?
Il se trouvait en vérité que Milicent et Pansy pouvaient être plutôt gentilles, malgré le fait que Pansy soit vraiment prétentieuse, et qu'elle essaye de suivre Draco partout. Quant à Mily, elle était plutôt du genre extravagante, à parler à tort & à travers, et toujours proférer des menaces à l'encontre de quiconque autre que sa petite bande qui se mettrait sur son chemin. Blaise était vraiment un goujat, mais était bourré d'humour. Cassie ne regrettait finalement pas de se retrouver avec eux. Pourtant, en voyant les parents, elle n'aurait pas imaginé pouvoir apprécier un tant soit peu leurs progénitures. Par contre, rien à faire pour Crabbe & Goyle, leurs airs de bêta profonds feraient renoncer même la personne ayant les meilleures intentions.
Finalement à la fin du repas, toute la petite bande monta dans le dortoir des Serpentard, Pansy & Mily montèrent directement se coucher, tandis que Cassie osa allumer un feu dans la cheminée de la salle commune, déserte à cette heure ci, et s'installa dans un fauteuil avec un livre. Les garçons restèrent dans la salle commune, discutant à voix basse. Puis Blaise, à l'instar des filles, partit se coucher, laissant Draco seul allongé dans le sofa aux fières couleurs de Serpentard. Il était près de minuit quand Draco se releva, après avoir somnolé deux heures, Cassie était encore assise près du feu à lire. Il se dirigea vers elle, intrigué.
- Qu'est ce que tu lis à une heure pareille ?
Elle sursauta, puis reconnaissant le ténor de Draco, se radoucit.
- « Tristan & Yseult », et puis il n'est pas si tard que ça.
- « Tristan & Yseult » ? Une histoire d'amour hein...
- A vrai dire, je ne lis pas les passages qui dégoulinent d'amour. J'ai sauté le début, je connais l'histoire. Je ne lis que les passages de combat, et ceux où les héros souffrent parce qu'ils ne sont pas ensemble & qu'ils savent qu'ils ne pourront jamais l'être. L'amour parfait & sans encombre ne m'intéresse pas.
- Pourtant, ça doit être bien d'être heureux, avec quelqu'un, non ? Pourquoi cette perspective te dégoûte autant ?
- Parce que c'est lorsque tu penses être heureux que tout s'envole en fumée. Et une fois que tout est parti, tu n'as plus rien à faire qu'à t'accrocher pour survivre & te reconstruire.
- Mh... Je persiste à croire que le véritable amour peut te rendre fou de bonheur, pour toujours.
- Rien n'est jamais pour toujours. Tout est éphémère. L'amour, la mort, les pleurs, les éclats de rire, toi, moi... Tout.
- Tu as sûrement raison. Mais j'ai envie de te démontrer que tu as tort, peut être qu'un jour, j'aurais ma preuve.
- Oui, essaye toujours.
- Tu as une plume et de l'encre ?
- Hm, oui. Pourquoi ?
Il lui fit signe d'attendre, elle lui donna une plume noire avec des crins dorés. Une plume que sa mère lui avait offerte étant petite & dont elle ne se séparait jamais.
Il lui ôta l'ouvrage des mains, et l'ouvrit à la première page, qui était blanche. Il trempa sa plume dans l'encrier, et traça adroitement quelques mots sur cette page. Puis il lui rendit son livre, qu'elle ouvrit, et elle sourit en découvrant les mots qu'il y avait inscrits.
Draco & Cassie se sourirent. Il l'embrassa sur la joue & partit dans le dortoir des garçons. Quelques minutes plus tard, Cassie referma son livre & le posa près du feu. Puis elle alla jusqu'à la porte du dortoir des filles, elle s'étonna de la trouver entrebâillée mais n'y accorda pas d'importance. Pour la première fois depuis longtemps, Cassie s'endormit sans beaucoup de mal, c'était toujours les même personnes qui hantaient ses rêves, mais elle les supportait mieux, à présent.
Pourtant, dans le dortoir, à deux mètres seulement du lit de Cassie, une paire d'yeux fusillaient le dos de celle-ci. Des yeux marron empreints de jalousie, un poison qui rongeait les veines. Pour Pansy Parkinson, qui avait toujours été sensible à la jalousie, c'était une aiguille de plus qui s'enfonçait dans son c½ur, son c½ur habité depuis 7 ans par Draco. Elle essaya pourtant de lutter, et de ne pas y prêter attention, mais une fois l'aube à peine levée, elle s'arracha à ses couvertures le plus discrètement possible & s'installa à la place qu'occupait Cassie la veille.
L'ouvrage qu'elle lisait était encore au pied du fauteuil. Poussée par la curiosité et l'envie, Pansy le ramassa et tourna la première page, elle lut l'écriture penchée & soignée de Draco : « Un jour, l'amour te donnera un beau cadeau. Il faudra l'accepter, qui sait ce qui se trouvera sous l'emballage... Souris-moi. Souris-moi encore. DM. »
Ces mots furent de trop pour la jeune Serpentard. Elle se mordit les lèvres pour ne pas craquer, mais des larmes finirent par rouler sur la page, diluant un peu l'encre noire qui s'étalait à présent sur le papier. Dans un accès de jalousie et de hargne, elle jeta violemment le livre dans les flammes qui dansaient encore dans la cheminée. Pansy Parkinson tenait à ses amis. Elle avait appris à apprécier Cassie. Cela la blessait d'être jalouse d'elle, mais s'il y avait bien une chose qu'elle ne supporterait jamais de perdre, c'était Draco.
Des heures plus tard, Pansy était toujours recroquevillée dans le fauteuil usé. Elle regardait les dernières braises du feu, et les petits bouts de papiers calcinés qui se trouvaient au milieu de l'âtre. Elle était comme hypnotisée. Admirant la dernière lumière de feu qui s'éteignait, elle s'interrogeait. Jamais elle n'avait été aussi jalouse d'une fille. Draco était réputé pour le nombre de ses conquêtes, pourtant depuis cette dernière année, aucune fille n'avait franchi la limite de ses draps, et même de ses bras. Et aucune de ses nombreuses prétendantes n'avait réussi à s'introduire dans son c½ur. Il n'avait pas l'habitude de sourire, surtout ces derniers temps.
Alors pourquoi diable lui avait-il sourit si tendrement la veille au soir ? Quel sort lui avait-elle donc jeté ? C'était vraiment dommage, elle commençait vraiment à apprécier Cassie, avant que celle-ci ne devienne une rivale. Mais après tout, peut être qu'elle se faisait des idées, que le sourire éblouissant de Draco n'était qu'un effet d'optique ? Qu'elle était juste une amie proche ? Qu'elle avait mal lu le mot ? Non. Le mot était bien réel. Chaque mot avait égratigné son c½ur lorsqu'elle les avait lus dans le livre de Cassie.
Il fallait qu'elle lui parle, qu'elle sache ce qu'il en était pour Cassie. Pour Draco. Pour leur relation.
Elle s'extirpa alors du fauteuil tant bien que mal & partit enfiler son uniforme vert & blanc. Des couleurs qu'elle portait avec fierté. Elle noua sa cravate, les doigts tremblants à l'avance de la réponse que Cassie allait lui donner lorsqu'elle poserait la question fatidique. D'ailleurs Cassie se réveillait, dans le dortoir. Pansy sourit. C'était indéniable, elle était vraiment jolie. Et elles auraient vraiment pu être de très bonnes amies, si cette beauté ne devait pas arracher le c½ur de Draco de ses mains.
- Pansy ? Tu es déjà debout ? murmura Cassie, la voix un peu pâteuse.
- Oui, tu devrais te préparer, on a bientôt cours de Potions. Souviens toi, l'emploi du temps a été changé, pour aujourd'hui, on passe trois heures & demi en Potions.
- Oh. Oui, bien sûr.
A l'instar de sa camarade quelques minutes auparavant, Cassie se leva de son lit, et étira ses longues jambes. Une petite demi heure plus tard, Cassie, Pansy, ainsi que Milicent, étaient fin prêtes pour leur cours de Potions. D'un pas léger, les trois filles parcoururent les cachots, et arrivèrent finalement dans la salle en pierre humide qui constituait leur salle de cours.
Draco et Blaise étaient déjà installés sur une table, au bout de la pièce. Ceux-ci leur firent signe, auquel elles répondirent, et elles allèrent s'attabler avec eux. Lorsque Draco dit bonjour à Cassie, Pansy tressaillit, ce n'était qu'un simple « Bonjour », mais avec le doux ténor de Draco, tous les mots qu'il prononçait à la jeune fille ressemblaient à une invitation à partager sa vie. Du moins c'était ainsi que Pansy le percevait, les yeux crevés, et les oreilles assourdies par la jalousie. Leur discussion fut tuée dans l'½uf par la voix rauque & doucereuse de Rogue qui glaça le cachot encore plus qu'auparavant, si toutefois c'était possible.
- Vous avez sans doute remarqué le changement dans votre emploi du temps aujourd'hui.
La classe émit un borborygme qui pouvait ressembler à un acquiescement général.
- Bien. Nous passerons deux heures à l'extérieur, aujourd'hui. Afin de vous préparer aux conditions qui pourraient vous attendre dans le monde réel, et non pas dans une école, vous devrez vous débrouiller pour trouver vous-même les ingrédients qui seront nécessaires à la composition d'un philtre de Peine. Certains d'entre vous seront sûrement assez habiles pour préparer un philtre qui pourrait pousser jusqu'au suicide.
- C'est plutôt les neurones des Gryffondor qui vont se suicider, railla Blaise, vu leur quotient intellectuel, c'est d'un trop haut niveau pour eux !
- La ferme Zabini, répliqua Harry, assis à l'autre bout de la salle, qui se révélait être le côté des Gryffondor. Hermione est plus intelligente que toi, Malfoy & tous vos copains réunis.
- Pas sûr Saint-Potty. Je crois que tu surestime ta Sang de Bourbe adorée. Tous les Serpentard ne ressemblent pas à Crabbe & Goyle.
- Grâce au ciel, compléta Blaise.
Les deux intéressés ne bronchèrent même pas, assis à la table derrière Draco. Ils étaient sûrement tellement ahuris qu'ils n'avaient même pas capté l'échange entre Harry, Draco & Blaise.
- Lorsque vous aurez fini de vous insulter dans ma classe, peut être pourriez vous vous concentrer sur mon cours ? Ironisa Rogue. Accessoirement, j'enlève 20 points à Gryffondor, Potter, vous n'auriez pas du proférer des menaces à l'adresse de Mr Zabini.
- Mais c'est totalement injuste Professeur, se lamenta Hermione, d'une voix aigue.
- 10 points de plus pour contestation, d'autres objections ?
Cette fois la classe resta silencieuse. Les Serpentard arborèrent un sourire satisfait face aux regards assassins de leurs adversaires rouges & or.
- Très bien, le cours peut donc commencer, revenez ici dans deux heures avec vos ingrédients. Partez les chercher dans le parc, majoritairement, par petits groupes de quatre ou cinq. Ne traînez pas.- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Hiiiii
(L)Alors, verdict pour ce deuxième chapitre ?
:)Passage préféré ? Passage qui vous plait le moins ?
u.uPrognostics pour la suite ? Remarques ? Critiques ?
=]Questions ?
?_?4 commentaires :DJ'ai hâte d'avoir vos avis
=3Biisoux.
<3 Lola
. Ps: Je me suis fait taguer 4 fois x3 Doonc, 7 choses sur moi :
- Je souhaite devenir écrivain plus tard.
- Je suis desespérément amoureuse & ça me bousille.
- Le monde des mots me fascine.
- Je raffolle des chansons tristes.
- Ma meilleure amie me manque, elle vit beaucoup trop loin.
- Je fais régulièrement des insomnies.
- Je me sers de ma propre histoire pour cette fic.
Je n'tague personne. U.U